{"id":1810,"date":"2009-05-29T12:00:22","date_gmt":"2009-05-29T16:00:22","guid":{"rendered":"http:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=1810"},"modified":"2014-04-28T14:18:37","modified_gmt":"2014-04-28T18:18:37","slug":"culture-partenariale-et-synodalite-au-coeur-dune-eglise-peuple-de-dieu1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=1810","title":{"rendered":"Culture partenariale et synodalit\u00e9  au coeur d&rsquo;une \u00c9glise peuple de Dieu[1]"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Gaetane-Guillemette.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-1812\" src=\"http:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Gaetane-Guillemette.jpg\" alt=\"Gaetane Guillemette\" width=\"70\" height=\"89\" \/><\/a>Parler de partenariat dans l&rsquo;\u00c9glise de La Pocati\u00e8re n&rsquo;est pas chose nouvelle. En 1999, \u00e0 la demande de l&rsquo;Assembl\u00e9e des \u00e9v\u00eaques catholiques du Qu\u00e9bec, le dioc\u00e8se se dotait d&rsquo;un comit\u00e9 du partenariat hommes-femmes en \u00c9glise. Formation et action se sont conjugu\u00e9es dans un parcours qui, d&rsquo;ann\u00e9e en ann\u00e9e, a su produire des fruits int\u00e9ressants<a class=\"tres_petit\" href=\"#note2\">[2]<\/a> <a name=\"ret2\"><\/a> .<\/p>\n<p><!--more--><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Dans le cadre de cette journ\u00e9e de formation dioc\u00e9saine, nous voici rassembl\u00e9s, pr\u00eatres, agents, agentes de pastorale, diacres et leurs \u00e9pouses, pour poursuivre notre r\u00e9flexion sur<em> <span class=\"italique\">la culture partenariale et la synodalit\u00e9 <span style=\"font-size: xx-small;\"><a class=\"tres_petit\" style=\"font-weight: bold;\" href=\"#noteX\">*<\/a><\/span><a name=\"retX\"><\/a>au c\u0153ur d&rsquo;une \u00c9glise Peuple de Dieu<\/span> <\/em>en partant de l&rsquo;orientation dioc\u00e9saine <span class=\"italique\"><em>Faire \u00c9glise aujourd&rsquo;hui<\/em> <\/span>! <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Nous avons pens\u00e9 illustrer la d\u00e9marche de cette journ\u00e9e en prenant l&rsquo;image de la culture de notre jardin\u2026.\u00a0 Faire un beau jardin demande de conna\u00eetre et de s\u2019entendre pour choisir les graines de semence d\u00e9sir\u00e9es, les soins \u00e0 donner, le partage du travail, etc. Aussi, est-il important, si nous voulons d\u00e9velopper une culture partenariale en \u00c9glise, de savoir quel genre de graine on a entre les mains\u00a0? D\u2019o\u00f9 elle vient\u00a0? Quelles sont ses caract\u00e9ristiques\u00a0? <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Cette graine du partenariat vient, d&rsquo;une part, d\u2019un besoin social et de l\u2019\u00e9volution d\u2019une mani\u00e8re de travailler ensemble pour obtenir un maximum de r\u00e9sultats dans un projet commun. D\u2019autre part, cette graine peut tr\u00e8s bien s\u2019adapter dans la terre eccl\u00e9siale, puisqu\u2019elle trouve sa source dans l\u2019enseignement de Vatican II. La caract\u00e9ristique de cette graine en \u00c9glise est celle d\u2019une culture partenariale au c\u0153ur de la synodalit\u00e9; une graine dont le noyau origine de la vision de l\u2019\u00c9glise Peuple de Dieu que nous a laiss\u00e9e Vatican II.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> C\u2019est la caract\u00e9ristique de cette semence que nous allons d\u00e9velopper afin de nous aider \u00e0 faire un pas dans le sens des relations que nous avons \u00e0 vivre dans nos milieux pastoraux. Pour cela, il nous faut savoir d\u2019o\u00f9 on part et o\u00f9 on va quand on parle de partenariat en \u00c9glise. Ici, je ne pr\u00e9tends pas vous apporter du neuf. Je d\u00e9sire seulement entrer plus avant, avec vous, dans la compr\u00e9hension et l&rsquo;apprentissage d&rsquo;une mani\u00e8re de faire \u00c9glise \u00ab Corps du Christ \u00bb. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ceci \u00e9tant dit, nous allons nous arr\u00eater \u00e0 <em><span class=\"italique\">d&rsquo;o\u00f9 on part<\/span><\/em>, en parlant de culture partenariale. Cet apr\u00e8s-midi, nous verrons<em> o\u00f9 nous <span class=\"italique\">voulons aller<\/span><\/em> dans le concret de nos milieux pastoraux. Nous ferons un exercice qui nous am\u00e8nera \u00e0 examiner comment nous vivons et comment nous souhaitons vivre nos relations partenariales. Pour le moment, attardons-nous sur cette semence que nous avons entre les mains et la terre dans laquelle elle sera d\u00e9pos\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> UNE SEMENCE\u2026\u00a0 DANS UNE TERRE EN CHANGEMENT<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une semence\u2026\u00a0 dans une terre en changement\u2026 deux aspects \u00e0 tenir ensemble; une semence qu\u2019il faut conna\u00eetre ainsi que la terre dans laquelle sera jet\u00e9e la semence. Ensuite, vient le travail \u00e0 faire. Mais avez-vous remarqu\u00e9 que souvent nous avons tendance \u00e0 commencer par la fin en nous mettant au travail sans suffisamment nous pr\u00e9occuper de la terre qui est l\u00e0 et de la semence que nous utilisons?\u2026\u00a0 Il en r\u00e9sulte que, malgr\u00e9 nos efforts d\u2019ensemencement, nous sommes encore \u00e0 apprendre \u00e0 vivre des relations que nous voulons synodales et partenariales. Le quotidien de nos rapports entre nous et avec les membres de la communaut\u00e9 chr\u00e9tienne laisse percevoir des avanc\u00e9es mais aussi des \u00e9checs et des souffrances\u2026<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ce constat nous rappelle que nous avons besoin de retourner au c\u0153ur de ce qui fait notre \u00eatre ensemble dans la terre eccl\u00e9siale actuelle, pour apprendre \u00e0 semer autrement et patiemment, comme nous l&rsquo;enseigne Qoh\u00e9leth (11,6), \u00ab\u00a0<em><span class=\"italique\">matin apr\u00e8s matin, sans laisser de repos \u00e0 notre main<\/span>\u00a0<\/em>\u00bb. Aussi, cette action de semer se vit-elle dans des conditions de changements constants : une soci\u00e9t\u00e9 en transformation, une \u00c9glise en mutation, des champs d&rsquo;action pastorale en mouvement, diminution des effectifs et des moyens financiers, baisse de nos capacit\u00e9s physiques, etc. Nous sommes de moins en moins autosuffisants. Nous sommes oblig\u00e9s de consid\u00e9rer d&rsquo;autres acteurs dans la marche de l\u2019institution eccl\u00e9siale. Mais en m\u00eame temps, c&rsquo;est \u00e7a, la Bonne nouvelle du salut pour notre \u00c9glise ! <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Dans les faits, on le sait, la r\u00e9alit\u00e9 n&rsquo;est pas simple. La transition est p\u00e9nible et se traduit par des peurs, des tensions, des r\u00e9sistances, des conflits et la difficult\u00e9 de relations ad\u00e9quates et matures. Cela demande beaucoup de lucidit\u00e9 et, il faut bien le dire, le poids affectif qui s&rsquo;y vit (et qu&rsquo;on \u00e9vite souvent de consid\u00e9rer) interf\u00e8re beaucoup dans notre capacit\u00e9 de fonctionner dans un esprit de synodalit\u00e9 et d&rsquo;apprentissage d&rsquo;une culture partenariale. \u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Par ailleurs, soutenus par la foi et l&rsquo;esp\u00e9rance en J\u00e9sus, qui nous assure de sa pr\u00e9sence, nous continuons d\u2019avancer dans ce mouvement de conversion en reconnaissant nos limites personnelles et collectives et en acceptant de nous remettre en route et de jeter la semence en nous et l\u00e0, o\u00f9 nous oeuvrons. Une semence appel\u00e9e \u00e0 se transformer pour faire appara\u00eetre le fruit d&rsquo;une nouvelle mani\u00e8re d&rsquo;\u00eatre, de penser, d&rsquo;agir et de gouverner en \u00c9glise, autrement dit, d&rsquo;une nouvelle culture partenariale qui s&rsquo;arrime avec notre monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ce mouvement de conversion ne se vit toutefois pas en un jour ! Il est \u00e0 l\u2019image des 40 ans de marche au d\u00e9sert. 40 ans, temps <em><span class=\"italique\">oblig\u00e9<\/span><\/em> pour laisser nos oignons d&rsquo;\u00c9gypte, apprendre \u00e0 fonctionner autrement et changer nos mentalit\u00e9s. Nous resituer dans notre \u00eatre et dans notre agir pastoral s&rsquo;av\u00e8re un lieu obligatoire qui exige du temps : un temps de passage o\u00f9 s&rsquo;instaure graduellement l&rsquo;\u00c9glise Peuple de Dieu de Vatican II. <\/span><br \/>\n<br class=\"gras tres_petit\" \/><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> UNE \u00c9GLISE PEUPLE DE DIEU AGISSANT EN SYNODALIT\u00c9 DANS DES RELATIONS PARTENARIALES<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> La semence est celle d\u2019une \u00c9glise Peuple de Dieu agissant en synodalit\u00e9 dans des relations partenariales. Une semence porteuse du fruit d\u2019une culture partenariale en \u00c9glise. Une semence destin\u00e9e \u00e0 la mission : mission de <span class=\"italique\"><em>Faire \u00c9glise aujourd&rsquo;hui<\/em> <\/span>dans notre dioc\u00e8se de La Pocati\u00e8re. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Le c\u0153ur de cette semence, c\u2019est la vision de l\u2019\u00c9glise Peuple de Dieu de Vatican II. Ici, je ne d\u00e9velopperai pas l&rsquo;enseignement de <em><span class=\"italique\">Lumen gentium<\/span> <\/em>\u00e0 ce sujet, mais j&rsquo;indiquerai seulement un aspect ou l&rsquo;autre qui marque la dimension relationnelle de cette vision de l&rsquo;\u00c9glise Peuple de Dieu<a class=\"tres_petit\" href=\"#note3\">[3]<\/a><a name=\"ret3\"><\/a> .<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> UNE \u00c9GLISE PEUPLE DE DIEU, CORPS DU CHRIST, TEMPLE DE L\u2019ESPRIT<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> L&rsquo;\u00c9glise Peuple de Dieu, Corps du Christ et Temple de l&rsquo;Esprit (PO<a class=\"tres_petit\" href=\"#note4\">[4]<\/a><a name=\"ret4\"><\/a> 1) se fonde sur le myst\u00e8re de la communion et de la communaut\u00e9 trinitaire<a class=\"tres_petit\" href=\"#note5\">[5]<\/a><a name=\"ret5\"><\/a>. Communaut\u00e9 dont les trois personnes divines constituent le mod\u00e8le relationnel par excellence. Le P\u00e8re, le Fils et l&rsquo;Esprit vivant une relation d&rsquo;interd\u00e9pendance au sein duquel l&rsquo;un ne peut exister sans l&rsquo;autre. Une relation qui les d\u00e9finit et les fait exister comme personne. Une relation personnalis\u00e9e par l&rsquo;Esprit qui instaure la juste distance n\u00e9cessaire entre les personnes divines<a class=\"tres_petit\" href=\"#note6\">[6]<\/a><a name=\"ret6\"><\/a> . <\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> UNE \u00c9GLISE PEUPLE DE DIEU, COMMUNION ET COMMUNAUT\u00c9 DE S\u0152URS ET DE FR\u00c8RES EN J\u00c9SUS CHRIST<\/span><\/strong><br class=\"gras tres_petit\" \/><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Cette dimension relationnelle trinitaire \u00e9tablit l&rsquo;assise de la vision de l&rsquo;\u00c9glise Peuple de Dieu. Une \u00c9glise communion et communaut\u00e9 de s\u0153urs et de fr\u00e8res \u00e9gaux en J\u00e9sus Christ. Une communaut\u00e9 de personnes baptis\u00e9es, consacr\u00e9es, appel\u00e9es \u00e0 suivre le Christ, partageant une m\u00eame vocation \u00e0 la saintet\u00e9 (LG 32, 40), envoy\u00e9es pour porter la Bonne nouvelle de J\u00e9sus Christ (AG 5) et devant s\u2019entraider mutuellement, selon la diversit\u00e9 des dons (LG 32), des \u00e9tats de vie et des minist\u00e8res, en solidarit\u00e9 avec les plus d\u00e9munis.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Cette assise de la vision de l&rsquo;\u00c9glise Peuple de Dieu laisse pr\u00e9sager le chemin de conversion qu\u2019il nous reste \u00e0 r\u00e9aliser. Nous avons encore beaucoup de d\u00e9frichage et de renchaussage \u00e0 faire\u2026. pour nous convertir. Et pourtant cette assise a besoin de devenir effective dans le temps et au quotidien de notre terre dioc\u00e9saine. Il s\u2019agit d\u2019\u00e9difier une communaut\u00e9 de s\u0153urs et de fr\u00e8res, partenaires dans la mission; une communaut\u00e9 capable de mettre en \u0153uvre les dons et les charismes de chacun dans des minist\u00e8res, des r\u00f4les et des fonctions vari\u00e9s au service de la mission.<\/span><br \/>\n<br class=\"gras tres_petit\" \/><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> UNE \u00c9GLISE \u00ab COMMUNION \u00bb AGISSANT EN SYNODALIT\u00c9<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Cette \u00c9glise Peuple de Dieu, communaut\u00e9 de s\u0153urs et de fr\u00e8res, partenaires de la mission, est \u00ab communion \u00bb. Elle est projet de Dieu qui se construit au c\u0153ur de l&rsquo;humanit\u00e9 et de son histoire<a class=\"tres_petit\" href=\"#note7\">[7]<\/a><a name=\"ret7\"><\/a> . Projet \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur duquel s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9, d\u00e8s les premiers si\u00e8cles, un agir et une pratique synodale avec la premi\u00e8re assembl\u00e9 synodale et d\u00e9lib\u00e9rante des Actes 15, 5-30, o\u00f9 la participation des fid\u00e8les \u00e9tait clairement admise<a class=\"tres_petit\" href=\"#note8\">[8]<\/a><a name=\"ret8\"><\/a> .<\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une \u00c9glise dans laquelle la synodalit\u00e9 se d\u00e9finit dans le sens de <span class=\"italique\"><em>faire route ensemble dans la communion et la responsabilit\u00e9 partag\u00e9e<\/em>.\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">Une synodalit\u00e9 qui se fonde sur le fait que, par la cr\u00e9ation et le bapt\u00eame, nous sommes des partenaires en humanit\u00e9 et en \u00c9glise, c&rsquo;est-\u00e0-dire coresponsables ensemble de la vie et de la mission de l&rsquo;\u00c9glise.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">Une synodalit\u00e9 qui se rapporte \u00e0 un type de relation particuli\u00e8re en \u00c9glise appel\u00e9 \u00e0 se vivre dans la communion d&rsquo;interrelation et d&rsquo;interd\u00e9pendance dans l&rsquo;exercice des fonctions et des r\u00f4les. Et pour \u00eatre appropri\u00e9 \u00e0 une synodalit\u00e9 authentique, ce genre relation doit s&rsquo;exercer \u00e0 travers des relations partenariales.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">Agir de mani\u00e8re synodale, c\u2019est donc agir dans un esprit de coll\u00e9gialit\u00e9, de participation et de coresponsabilit\u00e9; c&rsquo;est faire appel \u00e0 la collaboration de tous les membres de la communaut\u00e9 : hommes et femmes<a class=\"tres_petit\" href=\"#note9\">[9]<\/a><a name=\"ret9\"><\/a> . <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> C&rsquo;est mettre en \u0153uvre la participation de tous et de toutes \u00e0 travers un processus de concertation, d&rsquo;\u00e9change et de recherche de consensus, ainsi que la participation active aux d\u00e9lib\u00e9rations et aux d\u00e9cisions. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> C&rsquo;est favoriser la responsabilit\u00e9 partag\u00e9e dans un projet commun, c&rsquo;est aussi former \u00e0 la gestion participative, \u00e0 la prise en charge des affaires et du gouvernement de l&rsquo;\u00c9glise locale selon la diversit\u00e9 des charismes et des fonctions.<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> DES RELATIONS PARTENARIALES AU C\u0152UR DE LA SYNODALIT\u00c9<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Cet agir synodal se r\u00e9alise dans la mesure o\u00f9 nous entrons en relation entre nous en tant que partenaires. Car la relation partenariale est au c\u0153ur d&rsquo;une synodalit\u00e9 authentique. Mettre en pratique la relation partenariale, c&rsquo;est r\u00e9aliser la synodalit\u00e9 dans les faits et dans les gestes.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> \u00c0 partir du fondement eccl\u00e9siologique de Vatican II d&rsquo;une \u00c9glise Peuple de Dieu porteuse d&rsquo;une tradition synodale qui d\u00e9coule de sa nature en tant que r\u00e9alit\u00e9 de communion, cette \u00c9glise, communaut\u00e9 de s\u0153urs et de fr\u00e8res est appel\u00e9e \u00e0 porter ensemble la charge de la mission et des affaires de l&rsquo;\u00c9glise selon la diversit\u00e9 des dons (LG 32), des \u00e9tats de vie et des minist\u00e8res, dans l&rsquo;entraide mutuelle et la solidarit\u00e9 avec les plus d\u00e9munis.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> \u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Par cons\u00e9quent, il est du devoir et de la responsabilit\u00e9 des personnes baptis\u00e9es de prendre une part active au service de la vie et de la communion entre les membres de la communaut\u00e9. <\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ensemble nous sommes responsables du type d&rsquo;\u00c9glise que nous voulons avoir.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ensemble nous sommes responsables de ce que l&rsquo;\u00c9glise fait ou ne fait pas dans ce monde.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ensemble nous sommes responsables de la mis\u00e8re de nos communaut\u00e9s et de son renouvellement. C\u2019est une exigence \u00e9vang\u00e9lique!<\/span><br \/>\n<br class=\"gras tres_petit\" \/><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> DES RELATIONS PARTENARIALES : UNE EXIGENCE \u00c9VANG\u00c9LIQUE<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Cette responsabilit\u00e9 demande \u00e0 se traduire dans des relations partenariales au c\u0153ur de l&rsquo;Eucharistie qui b\u00e2tit l&rsquo;\u00c9glise et la communaut\u00e9. Et le mod\u00e8le relationnel qui nous est donn\u00e9 est celui du lavement des pieds (Jn 13,1-20). <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> J\u00e9sus prend la position de serviteur avant d&rsquo;instituer l&rsquo;Eucharistie. Le lavement des pieds \u00e9tait un tr\u00e8s grand service. Mais il se passe quelque chose. Pierre, le chef des douze, n&rsquo;accepte pas de se faire laver les pieds par J\u00e9sus. Pierre est dans la position des gens des organisations, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;un ma\u00eetre, un patron ne peut pas et ne doit pas laver les pieds de ses serviteurs. C&rsquo;est lui Pierre qui doit laver les pieds de son ma\u00eetre. Dans le geste que J\u00e9sus pose, il ne nie pas qui il est. J\u00e9sus sait qui il est. C&rsquo;est pourquoi il est capable de se situer en v\u00e9rit\u00e9 face \u00e0 Pierre en lui disant : \u00ab si je ne te lave pas les pieds, tu ne pourras pas avoir part avec moi \u00bb (Jn 13,8). <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> J\u00e9sus r\u00e9tablit ainsi le rapport d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 au service les uns des autres. J\u00e9sus tranche dans les organisations profanes : on n&rsquo;est pas, en \u00c9glise, au service du patron. On est une communaut\u00e9 de communion de s\u0153urs et de fr\u00e8res \u00e9gaux en J\u00e9sus Christ, appel\u00e9s \u00e0 le suivre, partageant avec lui, sa vie et sa mission, et devant s\u2019entraider et se laver les pieds mutuellement dans le service de la mission.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Le lavement des pieds suppose donc que j&rsquo;accepte l&rsquo;autre, que celui-ci puisse m&rsquo;influencer, me rendre service. Le lavement des pieds implique deux personnes matures, qui ont une individualit\u00e9 r\u00e9elle, qui sont responsables de leur relation, capables d&rsquo;\u00e9coute, de respect, de confrontation, de n\u00e9gociation, de discernement, d\u2019entente claire et de prise de d\u00e9cision \u00e0 partir de crit\u00e8res et de valeurs communes. C&rsquo;est l\u00e0 que des relations partenariales peuvent s&rsquo;instaurer.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Et m\u00eame si on parle facilement de partenariat depuis quelques ann\u00e9es, notre agir n\u2019est pas n\u00e9cessairement accord\u00e9 \u00e0 l&rsquo;id\u00e9ologie que l\u2019on proclame. Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on invite \u00e0 la participation, que l&rsquo;on consulte et que l&rsquo;on travaille en \u00e9quipe que nous avons un agir partenarial et que nous vivons des relations partenariales.<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> OSER UNE CULTURE PARTENARIALE EN \u00c9GLISE<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Oser une culture partenariale en \u00c9glise, c&rsquo;est un grand d\u00e9fi! Car lorsqu&rsquo;on parle de culture, on dit une mani\u00e8re d&rsquo;\u00eatre, de penser et d&rsquo;agir qui est profond\u00e9ment int\u00e9rioris\u00e9e dans une collectivit\u00e9, une \u00c9glise, un milieu. Ce sont nous oignons d&rsquo;\u00c9gypte que nous mangeons depuis des d\u00e9cennies et quelques si\u00e8cles. Comme il a fallu aux H\u00e9breux la fermeture de la Mer Rouge sur elle-m\u00eame ainsi qu&rsquo;un long passage de 40 ans pour qu&rsquo;ils oublient leurs oignons d&rsquo;\u00c9gypte, ne pensons pas pouvoir int\u00e9grer une nouvelle mani\u00e8re d&rsquo;\u00eatre, de penser, d&rsquo;agir et de gouverner en \u00c9glise sans passer par ce long chemin de conversion.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Donc, semer une culture partenariale en \u00c9glise suppose un retournement, une conversion des mentalit\u00e9s. Cela exige beaucoup de temps, de lucidit\u00e9, de patience, de d\u00e9pouillement, d&rsquo;humilit\u00e9, d&rsquo;apprentissage et de discernement. Ce travail d&rsquo;ensemencement, de pr\u00e9paration de notre terre personnelle et eccl\u00e9siale, demande de la pers\u00e9v\u00e9rance, et comme le dit si bien Gilles Routhier<\/span><\/p>\n<p style=\"margin-left: 80px; margin-right: 80px;\"><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">\u2026 vingt fois sur le m\u00e9tier, il faut remettre son travail. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;affaire d&rsquo;un jour, ni m\u00eame d&rsquo;une semaine. Il faut plus d&rsquo;une fois retourner les sillions, semer patiemment et avec esp\u00e9rance. La r\u00e9colte, d&rsquo;autres l&rsquo;engrangeront peut-\u00eatre. Une chose est certaine, nous ne pouvons pas abandonner<a class=\"tres_petit\" href=\"#note10\">[10]<\/a><a name=\"ret10\"><\/a> .<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">ET LE PARTENARIAT\u2026<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> On sait que le partenariat na\u00eet d&rsquo;une n\u00e9cessit\u00e9, d&rsquo;un besoin de survie, d&rsquo;une urgence sociale, eccl\u00e9siale, etc. Dans une \u00c9glise qui a longtemps \u00e9t\u00e9 suffisante en nombre, en avoir et en monopole social, aller dans le sens d&rsquo;un partenariat et d&rsquo;une culture partenariale, c&rsquo;est prendre un tournant dans lequel nous devons exp\u00e9rimenter un autre mode de penser, d&rsquo;agir et de gouverner. Un tournant qui nous demande d&rsquo;entrer dans le passage du d\u00e9sert, c&rsquo;est-\u00e0-dire dans un processus o\u00f9 nous avons \u00e0 apprendre \u00e0 marcher ensemble, acceptant de tr\u00e9bucher, de se relever, de regimber, de se faire des veaux d&rsquo;or\u2026 et continuer la route jusqu&rsquo;\u00e0 la terre promise.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Vouloir instaurer une culture partenariale dans notre dioc\u00e8se, c&rsquo;est vouloir, au point de d\u00e9part, favoriser l&rsquo;humanisation et enraciner notre d\u00e9sir dans l&rsquo;amour de nos s\u0153urs et de nos fr\u00e8res.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Ensuite, c\u2019est partir d&rsquo;un projet commun, d\u00e9cid\u00e9 ensemble dans un cadre de relations d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des partenaires, de participation de chacun \u00e0 la prise de d\u00e9cision et d\u2019entente mutuelle sur type de collaboration r\u00e9clam\u00e9 de l&rsquo;un et de l&rsquo;autre. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Un projet qui suppose reconnaissance et engagement explicite de deux entit\u00e9s distinctes, qui n\u00e9cessite des rapports d\u2019interd\u00e9pendance, de solidarit\u00e9 dans l\u2019action et une d\u00e9l\u00e9gation des pouvoirs. Un projet dans lequel les partenaires apprennent \u00e0 \u00ab\u00a0faire corps\u00a0\u00bb pour la mission en se situant comme un corps <em><span class=\"italique\">apprenant<\/span><\/em> et un corps <em><span class=\"italique\">discernant<\/span><\/em><a class=\"tres_petit\" href=\"#note11\">[11]<\/a><a name=\"ret11\"><\/a>.<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <span class=\"italique\">FAIRE \u00c9GLISE AUJOURD&rsquo;HUI<\/span> : ORIENTATION DIOC\u00c9SAINE<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Comment un tel projet de partenariat peut-il se concr\u00e9tiser, si ce n&rsquo;est \u00e0 partir du v\u00e9cu de nos communaut\u00e9s chr\u00e9tiennes et de l&rsquo;orientation dioc\u00e9saine <span class=\"italique\"><em>Faire \u00c9glise aujourd&rsquo;hui<\/em><\/span>! S&rsquo;inspirant du mod\u00e8le d&rsquo;une \u00c9glise Peuple de Dieu, une \u00c9glise communion o\u00f9 l\u2019on rappelle la n\u00e9cessit\u00e9 de \u00ab\u00a0se regrouper pour agir ensemble de fa\u00e7on fraternelle\u00a0\u00bb, la mission de ce projet dioc\u00e9sain \u00ab\u00a0consiste \u00e0 faire conna\u00eetre la personne du Christ et son enseignement; \u00e0 favoriser la vie fraternelle dans la charit\u00e9, l&rsquo;entraide et le partage; assurer le culte \u00e0 Dieu et la pri\u00e8re commune<a class=\"tres_petit\" href=\"#note12\">[12]<\/a><a name=\"ret12\"><\/a>.\u00a0\u00bb\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">Le document souligne que les personnes, de par leur bapt\u00eame, sont appel\u00e9es \u00e0 prendre une part active \u00e0 la vie et \u00e0 la communion entre les membres de la communaut\u00e9. Parmi elles, certaines sont invit\u00e9es \u00e0 prendre des responsabilit\u00e9s particuli\u00e8res dans une organisation pastorale qui a voulu se donner une structure et une fa\u00e7on synodale de faire pouvant faciliter l&rsquo;accomplissement de la mission. On parle de partenariat, de participation, de coresponsabilit\u00e9, de concertation, d&rsquo;interd\u00e9pendance<a class=\"tres_petit\" href=\"#note13\">[13]<\/a><a name=\"ret13\"><\/a> , etc. Il nous reste maintenant \u00e0 actualiser cette fa\u00e7on de faire synodale dans le terrain concret de l&rsquo;apprentissage de relations partenariales\u2026<\/span><\/p>\n<p><strong><span class=\"gras tres_petit\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> CONCLUSION<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une culture partenariale en \u00c9glise signifie une fa\u00e7on d&rsquo;\u00eatre et d&rsquo;agir qui annonce J\u00e9sus Christ dans un monde en mutation.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une culture partenariale en \u00c9glise n\u00e9cessite un lieu d&rsquo;apprentissage et de t\u00e9moignage d&rsquo;une \u00c9glise Peuple de Dieu, communaut\u00e9 de s\u0153urs et de fr\u00e8res, partenaires dans la mission, s\u2019entraidant mutuellement, selon la diversit\u00e9 des dons, des \u00e9tats de vie et des minist\u00e8res (LG 32). <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une culture partenariale en \u00c9glise s&rsquo;exprime dans une communaut\u00e9 <span class=\"italique\">apprenante<\/span>, o\u00f9 l&rsquo;on exp\u00e9rimente une nouvelle mani\u00e8re de penser, de travailler et de gouverner au c\u0153ur d&rsquo;un agir synodal dans des relations partenariales. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> Une culture partenariale en \u00c9glise se vit \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une communaut\u00e9 <span class=\"italique\">discernante<\/span>, \u00e0 l\u2019\u00e9coute des uns et des autres et de l\u2019Esprit, capable de<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> &#8211; relire ses fa\u00e7ons d\u2019\u00eatre, de penser et d&rsquo;agir,<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> &#8211; se remettre en question, se laisser interpeller, se resituer,<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> &#8211; se donner les moyens de cheminer ensemble et de nourrir le feu par la <\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> \u00a0 pratique d\u2019un <em><span class=\"italique\">parler-ensemble<\/span><\/em> qui prend corps dans un <em><span class=\"italique\">marcher-ensemble<\/span><\/em><a class=\"tres_petit\" href=\"#note14\">[14]<\/a><a name=\"ret14\"><\/a> .<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">Ga\u00e9tane Guillemette<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> La Pocati\u00e8re, 29 mai 2009<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><em><strong><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;\">Le 29 mai 2009, avait lieu \u00e0 La Pocati\u00e8re, une journ\u00e9e de formation dioc\u00e9saine organis\u00e9e par le comit\u00e9 du partenariat hommes-femmes en \u00c9glise du dioc\u00e8se de Sainte-Anne-de-la-Pocati\u00e8re. Cette session fut anim\u00e9e par une \u00e9quipe compos\u00e9e de\u00a0 Louise Alain,\u00a0 Ginette Jett\u00e9,\u00a0 Jean-Yves Fortin, Rosanne Dionne et Gilles L\u00e9vesque. Ga\u00e9tane Guillemette a agi comme personne-ressource lors de cette journ\u00e9e.\u00a0 Mgr Yvon-Joseph Moreau, \u00e9v\u00eaque du dioc\u00e8se a fait parti du groupe de r\u00e9flexion pour la pr\u00e9paration de cette journ\u00e9e et il a particip\u00e9 \u00e0 l&rsquo;animation avec l&rsquo;\u00e9quipe.<\/span><\/strong><\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\">NOTES\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#retX\">*<\/a> <a name=\"noteX\"><\/a>Nous tenons \u00e0 remercier monsieur Denis Viel de sa collaboration dans la r\u00e9flexion sur \u00ab synodalit\u00e9 et culture partenariale \u00bb.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret1\">[1]<\/a> <a name=\"note1\"><\/a>Intervention de Ga\u00e9tane Guillemette, donn\u00e9e \u00e0 La Pocti\u00e8re le 29 mai 2009, lors d&rsquo;une journ\u00e9e de formation dioc\u00e9saine organis\u00e9e par le comit\u00e9 du partenariat hommes-femmes en \u00c9glise du dioc\u00e8se de Sainte-Anne-de-la-Pocati\u00e8re.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret2\">[2]<\/a> <a name=\"note2\"><\/a>Parmi ces fruits, notons l&rsquo;\u00e9crit de Jacques Otis, <em><span class=\"italique\">Partenariat et synodalit\u00e9\u00a0: deux conditions essentielles \u00e0 une eccl\u00e9siologie de communion<\/span><\/em>, pr\u00e9sent\u00e9 aux agentes de pastorale en mai 2004 et <em><span class=\"italique\">L&rsquo;\u00c9glise, c&rsquo;est nous\u00a0!<\/span><\/em>, document dioc\u00e9sain dat\u00e9 du 25 septembre 2004.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret3\">[3]<\/a> <a name=\"note3\"><\/a>Lire les articles sur la culture partenariale en \u00c9glise dans <em><span class=\"italique\">Cahiers de spiritualit\u00e9 ignatienne<\/span><\/em>\u00a0: Vers une culture partenariale en \u00c9glise, no 117, Centre de spiritualit\u00e9 Manr\u00e8se, Qu\u00e9bec, septembre-d\u00e9cembre 2006.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret4\">[4]<\/a> <a name=\"note4\"><\/a><em><span class=\"italique\">Presbyterorum ordinis<\/span> <\/em>: Le minist\u00e8re des pr\u00eatres (PO)<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret5\">[5]<\/a> <a name=\"note5\"><\/a>Jacques Otis, <em><span class=\"italique\">Partenariat et synodalit\u00e9\u00a0: deux conditions essentielles \u00e0 une eccl\u00e9siologie de communion<\/span><\/em>, texte pour les agentes de pastorale du dioc\u00e8se de Sainte-Anne-de-la-Pocati\u00e8re, 7 mai 2004, p. 3.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret6\">[6]<\/a> <a name=\"note6\"><\/a>Voir le texte d&rsquo;Alice Gombault, \u00ab\u00a0Une th\u00e9ologie du partenariat\u00a0\u00bb, dans <span class=\"italique\">Cahiers de spiritualit\u00e9 ignatienne<\/span>, no 117, p. 40-43.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret7\">[7]<\/a> <a name=\"note7\"><\/a><em><span class=\"italique\">Vers l&rsquo;exercice de la synodalit\u00e9<\/span><\/em>, Comit\u00e9 de th\u00e9ologie de l&rsquo;A\u00c9Q, Qu\u00e9bec, Fides, 2000, p. 10.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret8\">[8]<\/a> <a name=\"note8\"><\/a><em>Ibid<\/em>., p. 11.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret9\">[9]<\/a> <a name=\"note9\"><\/a><em>Ibid<\/em>., p. 11.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret10\">[10]<\/a> <a name=\"note10\"><\/a>Note d&rsquo;une conf\u00e9rence de Gilles Routhier, sans date.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret11\">[11]<\/a> <a name=\"note11\"><\/a>Voir l&rsquo;article de Christian Grondin, \u00ab\u00a0Le discernement spirituel\u00a0: moteur d&rsquo;une culture partenariale\u00a0\u00bb, dans <em><span class=\"italique\">Cahiers de spiritualit\u00e9 ignatienne<\/span><\/em>, no 117, p. 103-116.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret12\">[12]<\/a> <a name=\"note12\"><\/a><em><span class=\"italique\">Faire \u00c9glise aujourd&rsquo;hui\u00a0! Participer \u00e0 l&rsquo;activit\u00e9 pastorale en paroisse<\/span><\/em>, Service dioc\u00e9sain de la pastorale, Dioc\u00e8se de Sainte-Anne-de-la Pocati\u00e8re, 2008, p. 2.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret13\">[13]<\/a> <a name=\"note13\"><\/a><em><span class=\"italique\">Ibid<\/span><\/em>., p. 6.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif;\"> <a href=\"#ret14\">[14]<\/a> <a name=\"note14\"><\/a>Christian Grondin, op.cit. p. 105.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Parler de partenariat dans l&rsquo;\u00c9glise de La Pocati\u00e8re n&rsquo;est pas chose nouvelle. En 1999, \u00e0 la demande de l&rsquo;Assembl\u00e9e des \u00e9v\u00eaques catholiques du Qu\u00e9bec, le dioc\u00e8se se dotait d&rsquo;un comit\u00e9 du partenariat hommes-femmes en \u00c9glise. Formation et action se sont &hellip; <a href=\"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=1810\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":35,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[43],"tags":[],"ppma_author":[207],"class_list":["post-1810","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-partenariat","author-gaetane-guillemette"],"authors":[{"term_id":207,"user_id":35,"is_guest":0,"slug":"Ga\u00e9tane Guillemette","display_name":"Ga\u00e9tane Guillemette","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/759a5e85d804fbacf1fffb441e0fc32f89ca953f296d674aaa8558186ffa5699?s=96&d=wp_user_avatar&r=g","user_url":"http:\/\/auteur","last_name":"Guillemette","first_name":"Ga\u00e9tane","description":""}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1810","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/35"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1810"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1810\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1810"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1810"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1810"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fppma_author&post=1810"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}