{"id":533,"date":"2003-03-15T12:00:51","date_gmt":"2003-03-15T16:00:51","guid":{"rendered":"http:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=533"},"modified":"2013-08-22T09:56:46","modified_gmt":"2013-08-22T13:56:46","slug":"pouvoir-et-violence-en-eglise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=533","title":{"rendered":"Pouvoir et violence en \u00c9glise"},"content":{"rendered":"<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small; line-height: 1.714285714;\">Comme la r\u00e9alit\u00e9 sociale nous le rappelle r\u00e9guli\u00e8rement, les questions d\u2019abus de pouvoir et de violence touchent de fa\u00e7on particuli\u00e8re et m\u00eame douloureuse les femmes et ce, malgr\u00e9 toutes les lois et chartes de protection universelle des droits\u2026 et les grandes perc\u00e9es et conqu\u00eates du f\u00e9minisme occidental et qu\u00e9b\u00e9cois.<\/span><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small; line-height: 1.714285714;\">[1]<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\"><!--more-->\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">S\u2019il en est ainsi dans notre soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique avanc\u00e9e, qu\u2019en est-il du rapport pouvoir-violence v\u00e9cu par les femmes dans une institution telle que l\u2019\u00c9glise\u00a0? Une institution o\u00f9 la distinction sexuelle des r\u00f4les correspond toujours \u00e0 une hi\u00e9rarchisation syst\u00e9matique r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 un clerg\u00e9 m\u00e2le, de qui rel\u00e8ve d\u2019ailleurs un parfait contr\u00f4le de la parole et un monopole de la d\u00e9cision. Ph\u00e9nom\u00e8nes absents du discours et de la r\u00e9alit\u00e9 officielle de l\u2019\u00c9glise-institution, les questions de pouvoir et de violence peuvent-elles \u00eatre reprises du point de vue des femmes\u00a0? Si les femmes prenaient par exemple le pouvoir de la parole, le pouvoir de l\u2019analyse et celui de l\u2019action, que se passerait-il\u00a0? Ou que ne se passerait-il\u00a0? Voyons voir.<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\"><b>D\u2019abord un rappel global du contexte et du cadre institutionnel\u00a0<\/b><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Pour la grande majorit\u00e9 des chr\u00e9tiennes et baptis\u00e9es qui demeurent rattach\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00c9glise, il n\u2019est certes pas facile de reconna\u00eetre la domination exerc\u00e9e par le pouvoir cl\u00e9rical comme l\u2019expression d\u2019un syst\u00e8me oppresseur. Cette difficult\u00e9 op\u00e8re m\u00eame chez celles qui y sont engag\u00e9es \u00e0 un degr\u00e9 ou l\u2019autre. Gravitant dans les degr\u00e9s les plus bas de la pyramide, loin des milieux d\u00e9cisionnels, leur perception de la complexit\u00e9 de la structure organisationnelle est fort limit\u00e9e. Il ne faut pas s\u2019y m\u00e9prendre, m\u00eame dans un contexte actuel de faible renouvellement des effectifs du clerg\u00e9 o\u00f9 les femmes sont de plus en plus appel\u00e9es \u00e0 assumer des fonctions qui leur donnent un acc\u00e8s \u00e0 certaines zones de pouvoir, ces nouvelles collaboratrices n\u2019en demeurent pas moins statutairement subordonn\u00e9es aux clercs. Elles jouissent d\u2019un pouvoir de participation et non d\u2019un r\u00e9el pouvoir institutionnel ou d\u00e9cisionnel r\u00e9serv\u00e9 aux clercs.\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">La force reproductrice de l\u2019institution comme telle op\u00e8re gr\u00e2ce \u00e0 des m\u00e9canismes qu\u2019elle r\u00e9ussit fort bien \u00e0 occulter sous un couvert d\u2019abstraction, de th\u00e9orie et d\u2019id\u00e9ologie du \u00ab\u00a0service\u00a0\u00bb. Rappelons la profondeur de la probl\u00e9matique en cause dans laquelle op\u00e8re une repr\u00e9sentation pr\u00e9cise de ce que sont les femmes. Consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab\u00a0immerg\u00e9es dans la nature\u00a0\u00bb, cons\u00e9quemment doivent-elles \u00ab\u00a0rester nature et, \u00eatre domin\u00e9es\u00a0\u00bb<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><sup><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[2]<\/span><\/sup><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0. Ce donn\u00e9 anthropologique utilis\u00e9 par une certaine th\u00e9ologie sert entre autres \u00e0 fonder l\u2019exclusion des femmes au minist\u00e8re ordonn\u00e9, les consacrant dans un r\u00f4le d\u2019\u00e9ternelles subordonn\u00e9es au service du clerc ou du pouvoir eccl\u00e9siastique. Au sein d\u2019une telle \u00c9glise structur\u00e9e sur un mode fonci\u00e8rement patriarcal et hi\u00e9rarchique, un s\u00e9rieux dilemme peut se poser pour les femmes int\u00e9ress\u00e9es \u00e0 vivre leur foi \u00e0 titre de disciple \u00e9gal, avec pleine reconnaissance de leur dignit\u00e9, de leur pouvoir d\u2019\u00eatre, de faire et de d\u00e9cider au m\u00eame titre que le clerc masculin. Parler de ce \u00ab\u00a0mal d\u2019\u00c9glise\u00a0\u00bb d\u00e9clenche un processus de conscientisation mettant en jeu une double probl\u00e9matique dans laquelle s\u2019ins\u00e8re le malaise des femmes.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\"><b>Des questions ins\u00e9parables de pouvoir et de violence\u00a0<\/b><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Le fait qu\u2019une structure ne reconnaisse pas le crit\u00e8re d\u2019\u00e9galit\u00e9 entre les femmes et les hommes constitue en soi une n\u00e9gation pleine et enti\u00e8re de leurs droits. Une telle organisation pose en quelque sorte des conditions o\u00f9 des abus de pouvoir peuvent plus facilement se produire. La concentration des pouvoirs d\u2019autorit\u00e9 entre les mains des hommes ordonn\u00e9s entra\u00eene l\u2019absence des femmes dans les v\u00e9ritables lieux de d\u00e9cision, de transformation et de changement. En termes g\u00e9n\u00e9raux c\u2019est aussi ce qu\u2019on appelle de la violence institutionnelle ou syst\u00e9mique. Et celle-ci peut devenir la premi\u00e8re cause de bien d\u2019autres formes de violence v\u00e9cues par les femmes dans l\u2019\u00c9glise. Mentionnons entre autres le contr\u00f4le exerc\u00e9 par l\u2019\u00c9glise sur le corps, l\u2019esprit et l\u2019\u00e2me des femmes \u00e0 partir d\u2019un certain discours th\u00e9ologique, de m\u00eame que cette violence \u00e0 vouloir garder captive la parole des femmes.\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Peu de place est en effet accord\u00e9e \u00e0 la prise de parole des femmes lorsqu\u2019il s\u2019agit de dire Dieu ou leur exp\u00e9rience de Dieu. Les pr\u00eatres et les pr\u00e9dicateurs ne pr\u00e9sentent pas ou tr\u00e8s rarement les images f\u00e9minines de Dieu, pourtant fort nombreuses dans la Bible.\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">La parole des femmes n\u2019est pas davantage prise en consid\u00e9ration lorsqu\u2019elles sugg\u00e8rent ou proposent une \u00c9glise de Dieu plus fid\u00e8le au Message du Christ, ou plus ax\u00e9e sur les valeurs \u00e9vang\u00e9liques d\u2019ouverture, de respect, de compassion, de dignit\u00e9, d\u2019\u00e9galit\u00e9, une \u00c9glise plus signifiante pour les femmes et les hommes d\u2019aujourd\u2019hui. Et pourtant, la preuve n\u2019est plus \u00e0 faire, les femmes sont nombreuses \u00e0 compl\u00e9ter des \u00e9tudes sup\u00e9rieures en th\u00e9ologie et dans d\u2019autres disciplines. Mais l\u2019\u00c9glise institution accorde-t-elle la m\u00eame cr\u00e9dibilit\u00e9 \u00e0 leurs travaux qu\u2019\u00e0 \u00e0 ceux des th\u00e9ologiens\u00a0?<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Quant \u00e0 l\u2019usage du langage inclusif, l\u2019on peut constater un usage plut\u00f4t timide, notamment dans les textes liturgiques lesquels demeurent toujours un domaine r\u00e9serv\u00e9, li\u00e9 \u00e0 la bonne volont\u00e9 des clercs.<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Les manifestations de la violence se retrouvent aussi \u00e0 travers les divers terrains de relations interpersonnelles, sp\u00e9cialement dans les relations d\u2019aide ou le monde du travail. Des recherches ne rapportent-elles pas que les travailleuses en \u00c9glise, appel\u00e9es \u00e0 c\u00f4toyer davantage les clercs, se sentent souvent d\u00e9valoris\u00e9es, abus\u00e9es verbalement, psychologiquement et m\u00eame sexuellement. Dans ce contexte, pour nombre de femmes, c\u2019est comme si \u00ab\u00a0l\u2019acc\u00e8s au pouvoir \u00e9tait le vestibule de l\u2019abus de pouvoir\u00a0\u00bb<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><sup><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[3]<\/span><\/sup><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0. Et s\u2019il y avait \u00e9galement une probl\u00e9matique de pouvoir dans laquelle\u00a0 les femmes elles-m\u00eames ont un important chemin \u00e0 faire, un travail qui leur appartient en propre, qui rel\u00e8verait de leur effort et de leur conscience personnelle.\u00a0\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\"><b>Et s\u2019il y avait aussi une question du \u00ab\u00a0mal au f\u00e9minin\u00a0\u00bb<\/b><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">Pensons par exemple \u00e0 l\u2019analyse de Bouclin<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[4]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0\u00a0 portant sur des abus de pouvoir subis par des femmes engag\u00e9es en \u00c9glise. Elle fait ressortir une probl\u00e9matique non accusatrice mais lucide en termes de d\u00e9pendance et de cod\u00e9pendance. Ce mod\u00e8le repr\u00e9sente une fa\u00e7on nouvelle de comprendre la ph\u00e9nom\u00e9nologie du pouvoir dans l\u2019\u00c9glise. La femme cod\u00e9pendante vis-\u00e0-vis le clerc, en situation de d\u00e9pendance face au pouvoir, peut se comparer \u00e0 la femme qui vit en cod\u00e9pendance avec un alcoolique par exemple. Globalement, la femme afflig\u00e9e de ce mal de cod\u00e9pendance correspond au mod\u00e8le de femme parfaitement assimil\u00e9e \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 patriarcale o\u00f9 l\u2019homme est dominant. Neuf signes caract\u00e9ristiques correspondent au profil de ce mod\u00e8le mais retenons le plus frappant et le plus courant, soit le manque d\u2019estime d\u2019elle-m\u00eame. En contexte eccl\u00e9sial, il se traduit par le fait que souvent \u00ab\u00a0plus on leur en demande, plus elles donnent, dans l\u2019espoir futile d\u2019\u00eatre reconnues comme \u00e9gales\u00a0\u00bb<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[5]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0.\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Ce mod\u00e8le est d\u2019un int\u00e9r\u00eat crucial. Poser la n\u00e9cessit\u00e9 pour les femmes de prendre conscience de leur propre ali\u00e9nation lorsqu\u2019elles sont dans un tel rapport de cod\u00e9pendance, leur offre d\u00e8s lors la possibilit\u00e9 d\u2019en sortir et de reconqu\u00e9rir ainsi leur propre pouvoir.\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Cette strat\u00e9gie individuelle est toutefois insuffisante pour toucher le syst\u00e8me d\u2019oppression comme tel. Un syst\u00e8me qui, rappelons-le, est d\u2019autant plus efficace qu\u2019il op\u00e8re silencieusement, une oppression silencieuse qui agit tout autant dans les relations la\u00efques et clercs que dans les relations hommes et femmes. \u00c0 ce compte-l\u00e0, on peut se poser la question si le d\u00e9bat sur l\u2019acc\u00e8s des femmes \u00e0 tous les minist\u00e8res peut \u00e0 lui seul r\u00e9gler cette dynamique perverse de l\u2019exercice du pouvoir exclusif des clercs.<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">Finalement, s\u2019il est une voie, selon nous, de sortir du cycle enfermant de la violence et de l\u2019abus de pouvoir en syst\u00e8me eccl\u00e9sial, ce ne peut \u00eatre que par des strat\u00e9gies critiques et lib\u00e9ratrices du ressort de la conscience personnelle et collective. Tout compte fait, le pouvoir de la libert\u00e9 ne passerait-il pas par celui de la parole, de l\u2019analyse et de l\u2019action pour se donner une chance de changer tout en changeant des structures ali\u00e9nantes\u2026<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;\">NOTES\u00a0<\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><a href=\"http:\/\/documents\/ordination\/Jacob_Pauline_2009.html#ret1\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/a><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[1]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0Ce texte est en grande partie inspir\u00e9 de deux textes de r\u00e9f\u00e9rence provenant de\u00a0<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><i>La 25e heure pour l\u2019\u00c9glise<\/i><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">. Guide d\u2019animation pour des rencontres-salon sous la direction de Jacynthe Fortin. R\u00e9seau Femmes et Minist\u00e8res. 2001.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[2]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0Cit\u00e9 par Denise Veillette, dans\u00a0<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><i>Femmes et Religions<\/i><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">, Qu\u00e9bec, Presses de l\u2019Universit\u00e9 Laval, 1995, p.308.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[3]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0Marie Gratton Boucher,\u00a0<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><i>Les femmes dans l\u2019\u00c9glise. Une impossible \u00e9galit\u00e9\u00a0?<\/i><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">, Revue RND, no 9, octobre 1986, p.18.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[4]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0Marie Evans Bouclin,\u00a0<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\"><i>Pour vivre debout. Femmes et pouvoir dans l\u2019\u00c9glise<\/i><\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">. Montr\u00e9al, M\u00e9diaspaul, 2000.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\"><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">[5]<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\">\u00a0Ibid., p.34.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"LEFT\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Comme la r\u00e9alit\u00e9 sociale nous le rappelle r\u00e9guli\u00e8rement, les questions d\u2019abus de pouvoir et de violence touchent de fa\u00e7on particuli\u00e8re et m\u00eame douloureuse les femmes et ce, malgr\u00e9 toutes les lois et chartes de protection universelle des droits\u2026 et les grandes perc\u00e9es et conqu\u00eates du f\u00e9minisme occidental et qu\u00e9b\u00e9cois. S\u2019il en est ainsi dans notre soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9mocratique avanc\u00e9e, qu\u2019en est-il du rapport pouvoir-violence v\u00e9cu par les femmes dans une institution telle que l\u2019\u00c9glise ? \u00bb <a href=\"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/?p=533\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":28,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[],"ppma_author":[151],"class_list":["post-533","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-femmes-en-eglise","author-jacynthe-fortin"],"authors":[{"term_id":151,"user_id":28,"is_guest":0,"slug":"Jacynthe Fortin","display_name":"Jacynthe Fortin","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/7ce603747eb941f4d73b5a5fbb7c8b36d56bf90c77d2579cfc55a8cc192a993b?s=96&d=wp_user_avatar&r=g","user_url":"http:\/\/auteur","last_name":"Fortin","first_name":"Jacynthe","description":""}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/533","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/28"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=533"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/533\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=533"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=533"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=533"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/femmes-ministeres.lautreparole.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fppma_author&post=533"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}